Marie-Noëlle Pichard-Bonnet
Psychologue au 8 rue Chappe, Paris 18

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Psychologue Paris 18: Marie-Noelle Pichard-Bonnet

Psychothérapie - bilans - consultation simple
8 rue Chappe, Paris 18

Cabinet psychologue Paris 18ème

Paris 18
Confinement - impacts psychiques

Dans le cadre de l'épidémie Covid 19 et du confinement qui en a résulté, je vous propose ces éléments de réflexion.

Peu d’études ont été menées sur les impacts psychiques du confinement. A la suite des épidémies du SRAS ou d’Ebola en Asie, des chercheurs se sont penchés sur le sujet, mais il concernait alors un confinement d’une durée de trois semaines maximum « seulement », et portant sur une population de culture différente. De même, a été observé le confinement des sous-mariniers, mais on parle là d’une population volontaire, et ayant eu la possibilité de s’y préparer. Enfin, la population carcérale française, mais ces personnes font l’objet d’une sanction, usent d’une forme de vie sociale, et sont à 96% des hommes. Il n’est donc pas certain que l’on puisse s’y référer totalement. 

Les études portant sur le SRAS font état d’un risque conséquent sur le psychisme, avec une forte apparition ou majoration de : dépressions, états anxieux, addictions (médicaments, alcool, canabis), sentiment de colère, agressivité, et stress post traumatique. Par ailleurs, si les français sont les champions du monde de la consommation de médicaments psychotropes, il est connu que leurs prisonniers sont à la pointe de ce record embarrassant.

 

Il parait probable, que le confinement actuel en France produise également ce type d’effets. Pour s’en défendre, un certain nombre de mesures de bon sens paraissent adaptées :

- conserver un rythme : rythme de sommeil, de repas, de structure d’activités = conserver un équilibre organique ;

- créer des rituels, retrouver des habitudes : le côté subit de la mesure de confinement a généré une rupture brutale dans notre quotidien, et par là-même bousculé nos repères et notre sentiment de sécurité ;

- vivre au présent, éviter de se projeter : on ignore la durée du confinement, or le fait de ne pouvoir l’encadrer dans une notion temporelle est susceptible de majorer l’anxiété ;

- réaliser : mener des projets, chantiers, donc maintenir un sentiment de valorisation ;

- maintenir une activité physique : soigner sa santé bien sûr, mais aussi sécréter des endorphines ou hormones de bien-être ;

- conserver des liens sociaux : retrouver l’usage initial du téléphone, utiliser les nouvelles technologies pour se voir, se parler ;

- communiquer réellement et raisonnablement avec ses proches confinés : maintenir d’autres sujets de conversation que le covid 19 ou les devoirs scolaires, nommer ses émotions, conserver autant que possible du temps seul, s’isoler lorsque l’on sent que sa colère ou sa frustration va injustement s’abattre sur ses proches ;

- investir son lieu de vie, le faire à son gré, développer un sentiment de sécurité dans cette bulle ;

- aider l’autre : l’altruisme ou l’empathie majore la sécrétion d’ocytocine autrement appelée hormone de plaisir ; se rendre utile induit par ailleurs un sentiment de fierté, qui peut être bien utile en confinement ;

- canaliser les flux d’information : regarder une chaine d’actualité en boucle n’a jamais aidé personne à penser clairement, et majore inéluctablement l’anxiété ; cette attitude vise un besoin de maîtrise pour juguler l’angoisse, et aboutit exactement à l’effet inverse. Ecouter les informations deux fois par jour matin et soir est bien suffisant pour ne pas perdre pied avec l’extérieur, mais surtout permet de penser par soi-même l’information pour lui donner un sens personnel, et de garder suffisamment de distance avec les évènements, ou avec une pensée pré mâchée ;

- Différencier clairement les sources de peurs : les finances et la maladie sont deux sujets distincts ; faire un amalgame des deux ne facilite pas la mise en place de « solutions » et conduit au sentiment d’angoisse ;

- Garder présent à l’esprit le sens essentiel du confinement : protéger ;

- Faire confiance : bien sûr nous sommes français, il ne s’agit pas de se renier, nous sommes râleurs, critiques et donneurs de leçons, mais présentement, il paraît judicieux de tempérer ces ardeurs et de redonner une légitimité à la notion d’autorité. L’autorité n’est pas l’autoritarisme, c’est un concept qui vise la protection de l’autre ou d’un ensemble. Basiquement, un parent qui interdit à son jeune enfant de traverser la rue sans lui donner la main n’est pas un barbare ; c’est juste quelqu’un qui ne souhaite pas qu’il passe sous les roues d’une voiture, et qui par la même occasion, lui permet un sentiment de protection, voire d’insouciance. Il sera bien temps ultérieurement de débattre du bien fondé de telle ou telle mesure gouvernementale, mais il serait opportun immédiatement d’utiliser cette autorité pour restaurer autant que possible notre sentiment de sécurité.

 

Ces suggestions concernent pour l’essentiel la gestion du temps et la gestion de la relation à l’autre, qui sont deux des secteurs les plus attaqués par le confinement. Avec en filigrane le problème du parfois trop plein, et actuellement trop vide de ces deux aspects dans notre vie. Deux aspects intimement liés, qui apparaissent présentement comme garants de notre équilibre, et même de notre épanouissement. Le confinement est peut-être une occasion de le ressentir. On ne réalise le plus souvent ce qui est précieux que lorsque l’on manque de cette denrée. Le confinement pourrait dans ce cadre devenir un laboratoire d’expérimentation et de compréhension, et pourquoi pas, d’axes d’évolution.

 

Le confinement bouleverse radicalement notre gestion du temps. Du pas assez, on passe subitement au trop. Ou en tous cas à de l’espace temps. 

 

Au premier chef est concerné le temps de Travail. Il cadre solidement nos agendas en période usuelle, et se transforme tout à coup en quelque chose de beaucoup plus dilué. D’une part, parce que le ralentissement de l’activité économique engendre une baisse d’activité, d’autre part, parce que nous sommes passés au télétravail. D’occasionnel, le télétravail devient (temporairement) permanent, et balaye le clivage vie perso / vie pro. Dorénavant, tout se confond : enfants, parents, étudiants, tout le monde partage le même espace, et les sujets d’intendance comme d’objectifs commerciaux cohabitent. « Une place pour chaque chose, et chaque chose à sa place » il n’en n’est plus question. Et cela produit du stress.

Cette expérience du télétravail à 100% pourrait mettre en relief une chose essentielle : nous sommes individuellement très inégaux face à lui (au delà de raisons sociales et fonctionnelles évidentes), et cela dans différents domaines. De façon non exhaustive, trois sujets me sautent aux yeux.

 

L’appréhension des moyens technologiques, qui sous-tendent le télétravail, n’est pas lié seulement à des notions de moyens financiers (des salariés comme des entreprises), de géolocalisation, ou d’âge, même si ces facteurs existent bien sur. Le fait est, qu’un certain nombre de salariés restent en difficulté pour les manipuler sereinement, que nous n’avons pas tous le même niveau de compétences sur cette thématique. Nous avons tous été confrontés aux bugs de logiciels comme à nos limites de connaissances techniques. On sait quelle frustration peut jaillir lorsqu’un matériel refuse de fonctionner, que la ligne téléphonique ne cesse de couper, qu’un serveur reste inaccessible, qu’une fonctionnalité de site nous échappe totalement … Autant d’occasions dans le cadre du confinement de majorer : le stress, le sentiment d’isolement, la peur professionnelle de se retrouver sur la touche, d’être jugé, ou l’angoisse de dénuement. C’est aussi toute la problématique du sentiment de légitimité qui rentre alors en vibration. 

Autant d’émotions qu’il convient d’apprendre à endiguer, principalement en distinguant :

- ce qui est de notre ressort : on a toujours repoussé à plus tard le fait de monter en compétences informatiques, on s’est toujours bien organisé pour demander à un tiers de paramétrer son ordinateur, ou même télécharger une appli. Et ce faisant, on a développé une forme d’angoisse d’incapacité, pouvant parfois déboucher sur une phobie (on a beaucoup entendu parler de phobie administrative il y a quelques temps). Aujourd’hui, obligés de cesser de procrastiner, nous allons tranquillement mener notre petite thérapie cognitivo-comportementale, sans même nous en apercevoir, et réaliser qu’avec un peu de patience et de persévérance, on peut y arriver. Bonne nouvelle ce sera : nous aurons économisé des honoraires de psy, mais surtout affronté l’angoisse et par là même désensibilisé l’objet phobique.

- ce qui nous confronte à notre impuissance : il est demandé à chacun de faire ce qui lui est possible, pas de faire des miracles ; à l’impossible, nul n’est tenu. Faites au moins mal, ou passez donc à une autre activité plutôt que de vouloir traverser un mur de parpaings.

Si je parle ici de l’usage de moyens technologiques, il en va de même pour nombre d’activités susceptibles de cristalliser les mêmes angoisses et phénomènes psychiques : la prise de parole en public lors de visio conférences ou la rédaction (sans fautes d’orthographe évidemment) de compte-rendus, par exemple. Chacun se reconnaitra.

 

L’autonomie est également une condition nécessaire au télétravail. Le niveau d’autonomie varie selon le poste occupé ou le mode de management en place, mais aussi et surtout, en fonction de la personne. De même que tout le monde n’est pas susceptible de devenir un travailleur indépendant, nous ne sommes pas tous aptes à disposer d’une auto discipline suffisante pour le télétravail : ne pas remettre à tous les lendemains une tâche fastidieuse, initier spontanément de nouveaux projets, mener des travaux de fond, respecter ses horaires de travail, …  Quand l’autorité interne est insuffisante, on s’appuie sur une autorité externe (le chef, quitte à râler) pour obtenir une structure nécessaire. Or, lorsque celle-ci est trop à distance, son effet s’estompe. Progressivement ou très rapidement, certains vont basculer dans une forme de léthargie, douce au départ mais délétère par la suite. Comme chacun le sait, moins on en fait, moins on a envie d’en faire, et plus le moral diminue ,car ce n’est pas incompatible avec un sentiment de honte ou de culpabilité.

Cette période de confinement est peut-être une bonne occasion d’évaluer notre niveau d’autonomie, d’auto-discipline, et d’apprécier quels leviers concourent à notre investissement. D’aucuns diront qu’ils ont juste besoin de dead line pour s’y mettre ; on parle alors encore du besoin d’une autorité externe. Cet « auto-diagnostic » demande une réelle honnêteté, mais peut permettre de mieux se positionner, avec ses forces et ses faiblesses, de mieux se responsabiliser. On peut  ensuite choisir ce thème comme axe de développement et travailler dessus, ou en rester là, mais en ayant conscience de la dépendance que cela nécessite.

Si l’autorité interne conditionne l’autonomie professionnelle dans le cadre du télétravail, on la retrouvera influant de façon courante tout aussi bien sur la gestion de l’argent (avec le banquier dans le rôle du gendarme) ou la consommation d’alcool (avec le gendarme dans le rôle du gendarme) par exemple. A noter que cette autorité interne peut aussi fonctionner sur un mode très excessif, générant pour certains une rigidité, pour d’autres un sentiment permanent d’insatisfaction.

 

Le télétravail à 100% éloigne du réseau de liens professionnels, des centres de décision, de l’information, des sources de reconnaissance, et peut amoindrir le sentiment d’appartenance à l’entreprise / l’institution. L’identité professionnelle contribue plus ou moins fortement selon les salariés au sentiment identitaire, au même titre que la nationalité, le genre, le statut conjugal … On observe que le moment du passage à la retraite peut être particulièrement critique, générant moultes dépressions lorsque la personne s’est construite principalement sur cette identité professionnelle. Qui suis-je si je ne suis plus Directeur Financier ? On pourrait penser que les générations X, Y ou Z sont moins concernées par ce sujet, mais je n’en suis pas si certaine. En tout état de cause, là aussi, le confinement, l’éloignement de l’entreprise / institution peut fragiliser la personne, en altérant le sentiment d’estime de soi.

Le sentiment d’appartenance à l’entreprise contribue à l’investissement et à l’épanouissement professionnel. Il convient donc de le valoriser. Mais peut-être pas de le sur développer, au détriment de tout autre levier identitaire, au risque d’être profondément déséquilibré lors de crises ou ruptures.

 

Le confinement bouleverse également radicalement notre vie sociale.

L’enfer c’est les autres ? Pas faux, si je suis confinée à 5 dans 40 mètres carrés, avec une promiscuité de tous les instants ; ou si le voisin du dessus profite du confinement pour apprendre la trompette. Faux, si je me retrouve seul dans mon appartement durant quarante cinq jours.

 

En préambule je signalerai que j’ai été frappée de constater, au travers des entretiens que j’ai menés récemment, que les personnes « confinées  avant le confinement » vont très bien ! J’envisage en l’espèce, d’une part les personnes souffrant de pathologies les obligeant au maintien à domicile, les personnes âgées dépendantes, mais aussi les personnes souffrant de dépression ou de phobie sociale générant un isolement majeur, ou encore ces personnes que les japonais ont appelé les Hikikomoris, qui vivent reclus chez eux, cloîtrés à leur domicile, avec pour tout contact humain ou liens avec la société, que les membres de leur famille ou les réseaux sociaux, jeux en ligne. Ce n’est en réalité pas très étonnant : habituées au confinement, elles s’y étaient déjà « adaptées », et n’ont pas récemment perdu leurs repères. Mais surtout, elles se trouvent présentement de fait « normalisées », intégrées dans un tout qui vit dorénavant comme eux. Paradoxalement, elles sont de nouveau sur un pied d’égalité, comme les autres, et assimilées. Ce Vivre comme les autres est à part entière une forme de relation à l’autre.

En deuxième lieu, j’observe que l’impact du confinement sur la vie sociale des adolescents et vingtenaires est circonscrit. En effet, celle-ci prend usuellement une forme différente chez cette population, avec une continuité entre la relation physique et la relation virtuelle, et ainsi une permanence relationnelle. Habitués au textotage incessant, ils sont moins déstabilisés par l’absence de relation en visu.

Pour les autres, le confinement est une privation de vie sociale. L’occasion là aussi d’expérimenter progressivement le manque d’un domaine qui constitue pourtant l’un de nos piliers d’équilibre, au même titre que la vie de famille, ou la vie professionnelle. Selon les individus, cette vie sociale prendra des colorations et des intensités différentes : du contact quotidien avec la boulangère, à la bande d’amis inséparables, en passant par le collègue de travail depuis 30 ans … Elle n’en demeure pas moins une nécessité universelle, on connait peu de personnes aptes à vivre en ermites. L’homme est un animal social, et nous avons structurellement besoin :

- de partage,

- de reconnaissance,

- d’insertion dans un réseau humain, de ne pas se sentir seul.

Notre société est confrontée à des évolutions majeures de ses modalités de fonctionnement relationnel depuis des décennies. Entre autres choses, la famille, et le sentiment de famille, jouait un rôle essentiel dans le sentiment d’appartenance à un réseau relationnel, or sa place a considérablement diminué. La forte élévation du nombre de divorces a à part entière fragilisé la croyance dans un lien indéfectible, éternel. Et la notion d’attachement est devenue une source d’inquiétude, avec en fond d’écran le spectre de la séparation, de l’abandon. Dans ce contexte, on entend beaucoup dans nos cabinets des patients dans un double discours :

- une sur valorisation de l’indépendance, du « je me suis fait tout seul », de « je n’ai besoin de personne », d’une quasi mystification de la vie en autarcie. Des personnes qui refusent de demander, mais aussi de s’attacher à l’autre sans garantie de succès total. Qui n’acceptent de démarrer une relation amoureuse qu’en étant certain à 100% qu’elle sera pérenne dans le temps. L’indépendance constitue alors l’arme universelle contre la trahison tant redoutée.

- un sentiment écrasant de solitude, une angoisse majeure de rester seul, ou encore de ne pas avoir d’enfants.

L’attachement est nécessaire à notre vie psychique. L’absence d’attachement chez les nourrissons conduit à l’hospitalisme. Chez l’adulte, elle induit l’angoisse et la dépression.

Nous constatons dans le cadre du confinement une démobilisation ou fragilisation de toutes les modalités d’attachement que nous avons mis en place : du café matinal avec les parents d’élèves de l’école du petit, au déjeuner dominical en famille, en passant par les after work avec les collègues, …

Lorsque les relations sont solides, valorisées à leur juste importance, reconnues comme importantes, elles demeurent mobilisables et structurantes dans le cadre du confinement. Même si elles prennent la forme d’apéros en visio, peu importe, elles restent une vie sociale. Lorsqu’elles sont au contraire dévalorisées pour mieux se prévaloir d’une indépendance, le confinement les anéantit, et le sentiment de solitude envahit la personne.

Le manque de vie sociale est précisément l’occasion de concevoir à quel point ces liens (encore une fois sous toutes leurs formes) nous sont utiles, et même nécessaires. De les envisager comme une source d’équilibre, plutôt que comme un inaltérable flux de frustrations et d’agacement. Alors l’idée de mieux les valoriser et les intégrer à notre vie s’impose.

 

 

Le confinement (et le post-confinement) correspond à une crise, et induit des angoisses, une privation de liberté, et des manques.  Or précisément en tant que tel, il peut aussi être une occasion de réflexion. Régulièrement en thérapie, je pose cette question classique : Vous avez 90 ans, vous faites le bilan de votre vie, qu’est-ce qui aura été important, de quoi serez-vous heureux et fier ?

 

Présentation de votre psychologue à Paris 18

Psychologue clinicienne de formation initiale, j’ai réalisé mon cursus d’études à Psychoprat’ Paris, qui me permettait d’acquérir une compétence tant théorique que pratique, et d’appréhender les différents milieux dans lesquels le psychologue peut intervenir. J’ai ensuite travaillé durant 10 ans en entreprise dans le domaine des ressources humaines, et ai également évolué personnellement et familialement. Ces expériences de vie me sont aujourd’hui très  précieuses, puisqu’elles me permettent de mieux comprendre et apprécier les différentes facettes des patients que je rencontre en tant que psychologue à Paris 18 depuis maintenant 10 ans.

Partenaire de l’Association Française pour les Enfants Précoces, je m’intéresse de longue date à ce mode de fonctionnement qu’est la précocité intellectuelle, et propose des bilans d’efficience intellectuelle (QI) et suivis, auprès des enfants comme des adultes concernés par cette thématique.

Je réalise enfin des thérapies de soutien auprès de personnes souffrant de bipolarité, en complément d’un suivi psychiatrique.

En parallèle de mon activité libérale à Paris 18, je travaillais au CHU de Tours, où j’intervenais en cancérologie auprès des patients, et de leur famille.

Mon rôle de psychologue n’est pas de prendre des décisions à votre place, mais de vous aider à mieux vous connaître et vous comprendre. Dans ce sens, dans mon cabinet de Paris 18, si la parole vous appartient, je m’autorise à intervenir pour faire du lien entre différents éléments, et vous apporter certains éclairages. En d’autres termes, je suis une psychologue qui parle.

Le rythme des séances est fonction de la situation vécue par la personne ; il est néanmoins très souvent d’un rendez-vous toutes les deux semaines. De même, la durée du suivi est variable, et il est toujours très difficile de l’évaluer à l’avance pour le psychologue. En revanche, il est toujours vrai que si le psychologue est le garant du cadre, le patient reste libre à tout moment de moduler ou d’interrompre sa prise en charge.

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Pour quoi ?

Mes portes sont ouvertes à tous, que vous soyez un enfant, adolescent, adulte ou encore senior.

Pour qui ?

Je prends notamment en charge la dépression, l’anxiété, les troubles relationnels et la souffrance au travail.

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